BALZAC E L’ERMENEUTICA ROMANZESCA DEL CUORE, Raffaele Pinto

          

Raffaele Pinto, Universitat de Barcelona

Estratto da Raffaele Pinto, Poetiche del desiderio, Aracne, Roma, 2010

 

1.       Nell’epilogo di Eugènie Grandet (1833), soppresso assieme al prologo nella edizione Furne del 1843, leggiamo queste considerazioni sulle donne  [1]:

 S’il [l'autore] continue d’accorder, malgré les critiques, tant de perfections à la femme, il pense ancore, lui jeune, que la femme est l’être le plus parfait entre les créatures. Sortie la dernière des mains qui façonnaient les mondes, elle doit exprimer plus purement que toute autre la pensée divine. Aussi n’est-elle pas, ainsi que l’homme, prise dans le granit primordial, devenu molle argile sous les doigts de Dieu; non, tirée des flancs de l’homme, matière souple et ductile, elle est une création transitoire entre l’homme et l’ange.

Aussi la voyez-vous forte autant que l’homme est fort, et délicatement intelligent par le sentiment, comme est l’ange. Ne fallait-il pas unir en elle ces deux natures, pour la charger de toujours porter l’espèce en son coeur? Un enfant, pour elle, n’est-il pas toute l’humanité?  Parmi les femmes, Eugénie Grandet sera peut-être un type, celui des dévouements jetés à travers les orages du monde et qui s’y engloutissent comme une noble statue enlevées à la Grèce et qui, pendant le transport, tombe à la mer où elle demeura toujours ignorées [2].

 

L’ammirazione nei confronti della donna appare nell’opera di Balzac come culto della femminilità, che qui, in questo epilogo, ha evidenti toni stilnovistici per le esplicite analogie teologiche (“intelligent par le sentiment, comme est l’ange” [3]), e nel romanzo si manifesta come commossa evocazione del divino nella descrizione della protagonista [4]:

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